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Economie circulaire

Mis à jour le 21/09/2020
Définition
Sens commun

Organisation d'activités économiques et sociales recourant à des modes de production, de consommation et d'échange fondés sur l'écoconception, la réparation, le réemploi et le recyclage, et visant à diminuer les ressources utilisées ainsi que les dommages causés à l'environnement.

Source
d'après services du Premier Ministre
Sens technique

Concept économique qui s'inscrit dans le cadre du développement durable et dont l'objectif est de produire des biens et des services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l'eau et des sources d'énergie. Il s'agit de déployer une nouvelle économie, circulaire, et non plus linéaire, fondée sur le principe de « refermer le cycle de vie » des produits, des services, des déchets, des matériaux, de l'eau et de l'énergie.

Source
d'après Ministère en charge de l'environnement

Analyse économique

Mis à jour le 11/03/2019
Définition
Sens technique

Recours à des méthodes d'analyse et à des instruments économiques pour contribuer à la définition des politiques de gestion de l'eau, dans le cadre de la Directive cadre sur l'eau (DCE). En effet, l'objectif est de faire intervenir l'économie à plusieurs temps forts de la mise en oeuvre de la DCE : contribuer à la réalisation des objectifs environnementaux

Source
d'après Ministère chargé de l'écologie

Analyse coûts - avantages (ACA)

Mis à jour le 11/03/2019
Définition
Sens technique

Analyse qui compare tous les avantages à tous les coûts d'un projet donné et de ses alternatives, en intégrant notamment les impacts ne faisant pas l'objet de montante concept" typeof="skos:concept" class="linked" property="skos:label" xmlns:skos="http://www.w3.org/2004/02/skos/core#">flux monétaires (ce qui concerne souvent l'environnement). L'analyse « Coûts - Avantages » est un outil d'aide à la décision, apportant des éléments objectifs au débat. En fonction de la valeur du ratio avantage/coût, le projet évalué est jugé rentable ou non.

Source
d'après OCDE

Coût de la ressource

Mis à jour le 11/03/2019
Définition
Sens technique

Valeur des opportunités perdues du fait du choix de l'affectation de la ressource à une activité plutôt qu'à une autre dans le cas où la ressource est rare. Il s'agit de la différence de bénéfices entre l'alternative qui génère les plus importants bénéfices et l'alternative retenue.

Source
d'après François Etner (économiste)

Economie de l'environnement

Mis à jour le 11/03/2019
Définition
Sens technique

Branche de l'économie qui traite d'un point de vue théorique des relations entre les sociétés humaines et l'environnement, notamment dans le cadre des politiques économiques environnementales.

Source
d'après Patrice Dumas (économiste)

Principe pollueur-payeur (PPP)

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens technique

Principe, instauré dans le Code de l'environnement, selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution de l'environnement et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur.

Source
d'après Code de l'Environnement

Produit Intérieur Brut vert (PIB)

Mis à jour le 11/03/2019
Définition
Sens technique

Mesure qui soustrait du Produit intérieur brut (PIB) conventionnel la baisse du stock de ressources naturelles (exemple les ressources en eau). Une telle méthode de comptabilisation permettrait de mieux savoir si une activité économique accroît ou fait baisser la richesse nationale lorsqu'elle utilise des ressources naturelles. Cependant, les économistes estiment qu'il serait difficile de mettre sur pied ce nouvel

Source
d'après Jean Gadrey (économiste)

Récupération des coûts

Mis à jour le 11/03/2019
Définition
Sens technique

Principe selon lequel les utilisateurs de l'eau supportent autant que possible les coûts induits par leurs utilisations de l'eau : investissements, coûts de fonctionnement et d'amortissement, coûts environnementaux, et même si possible les coûts de la ressource. Ce principe est aussi appelé " recouvrement " des coûts. Concernant ce principe, la directive cadre sur l'eau 2000/60/CE fixe deux objectifs aux Etats membres : pour fin 2004, dans le cadre de l'état des lieux, évaluer le niveau actuel de récupération, en distinguant au moins les trois secteurs économiques (industrie, agriculture et ménages) ; pour 2010, tenir compte de ce principe, notamment par le biais de la tarification de l'eau. La directive a une exigence de transparence du financement de la politique de l'eau, mais elle ne fixe pas d'obligation de récupération totale des coûts sur les usages.

Source
d'après Ministère chargé de l'écologie

Service lié à l'utilisation de l'eau

Mis à jour le 11/03/2019
Définition
Sens technique

Service qui couvre, pour les ménages, ou tout autre activité économique : le captage, l'endiguement, le stockage, le traitement et la distribution d'eau de surface et souterraine, ainsi que les installations de collecte et de traitement des eaux usées qui effectuent ensuite des rejets dans les eaux de surface.

Source
d'après Ministère chargé de l'environnement

Coût externe

Mis à jour le 11/03/2019
Définition
Sens technique

Coût induit par une activité au détriment d'une autre activité, d'un milieu, etc. et non compensé ni pris en charge par ceux qui les génèrent. Dans le contexte de la directive cadre sur l'eau 2000/60/CE, on s'intéresse aux coûts externes pour l'environnement des services liés à l'utilisation de l'eau et plus généralement des activités liées à l'eau (prélèvements, rejets, aménagements, etc.) ; Par exemple, les coûts de recherche et d'exploitation d'une nouvelle ressource suite à la pollution d'une nappe précédemment exploitée sont en fait supportés et in fine par les abonnés des services d'eau potable sur le prix du mètre cube. Une des grandes pratiques de l'économie de l'environnement est de réintégrer les effets externes au sein de l'échange marchand, on internalise les effets externes. Autrement dit, on inclut dans les prix les dégradations environnementales (pollution, surexploitation...) qui, sinon, sont ignorées.

Source
d'après Patrice Dumas (économiste)

Adoucissement de l'eau

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens commun

Technique visant à éliminer les minéraux à l'origine de la dureté de l'eau, en particulier le calcium et le magnésium.

Source
d'après OIEau
Sens technique

Technique consistant à échanger les ions calcium et magnésium, peu solubles et qui réagiraient avec les carbonates de l'eau pour former du calcaire, contre les ions sodium qui sont parfaitement solubles dans l'eau. Cette opération est nommée "échange ionique".

Source
d'après UAE

Aération de l'eau

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens commun

Mise en contact d'eau et d'air afin d'éliminer de l'eau certains gaz dissous (notamment responsables de mauvaises odeurs) et d'y introduire du dioxygène permettant d'oxyder certains composés tels que le fer et le manganèse (afin de prévenir la corrosion).

Source
d'après OMS

Bactéricide

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens commun

Substance capable de détruire les bactéries.

Source
d'après OIEau

Décarbonatation

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens technique

Action visant à éliminer une partie du calcium et du magnésium d'une eau afin d'obtenir un compromis entre le bon équilibre minéral de l'eau et le niveau optimum de dureté.

Source
d'après Ifremer et Conseil général de Seine-et-Marne

Déminéralisation

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens commun

Action visant à éliminer les minéraux et les sels contenus dans l'eau, afin de produire de l'eau déminéralisée.

Source
d'après Lenntech

Laboratoire agréé

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens commun

Laboratoire habilité par le Ministère en charge du domaine dans lequel il est compétent. Par exemple, le ministère chargé de la santé agrée les laboratoires réalisant des analyses dans le domaine de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine (à l'exclusion des eaux minérales naturelles), des eaux de piscine et de baignade (baignades aménagées et autres baignades). Autre exemple, le ministère chargé de l'environnement agrée les laboratoires réalisant des analyses dans le domaine de l'eau et des milieux aquatiques, au titre du code de l'environnement.

Source
d'après Ministère en charge de la santé et Ministère en charge de l'environnement

Salinité de l'eau

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens commun

Facteur écologique constitué par la teneur en sel (NaCl) des eaux.

Source
d'après dictionnaire encyclopédique de la diversité biologique et de la conservation de la nature

Macropolluant

Mis à jour le 08/03/2019
Définition
Sens commun

Ensemble comprenant les matières en suspension, les matières organiques et les nutriments, comme l'azote et le phosphore. Les macropolluants peuvent être présents naturellement dans l'eau, mais les activités humaines en accroissent les concentrations (rejets d'eaux usées, industrielles ou domestiques, ou pratiques agricoles). Par opposition aux micropolluants, toxiques à très faibles doses, l'impact des macropolluants est visible à des concentrations plus élevées.

Source
d’après SOeS

Physico-chimie

Mis à jour le 08/03/2019
Définition
Sens technique

Caractéristiques physiques et chimiques d'une eau. Lors de l'analyse d'un échantillon d'eau, les paramètres observés sont assez nombreux, et leur ensemble permet de rendre compte de la qualité physico-chimique de l'eau, qui conditionne le maintien de la biodiversité. Parmi les paramètres les plus étudiés, on retrouve par exemple la température, la turbidité, la concentration en matières organiques, minérales, azotées, etc.

Source
d’après Ministère chargé de l’environnement

Isotope

Mis à jour le 08/03/2019
Définition
Sens technique

Élément chimique possédant un même numéro atomique (même nombre de protons) mais des masses atomiques différentes (nombre différent de neutrons). Les isotopes peuvent être stables ou radioactifs. Le ratio entre les quantités de l'isotope stable et de l'isotope radioactif dans l'eau peut être utilisé pour dater celle-ci (exemple du C14 pour le plus connu). Les différences de masses entre isotopes peuvent quant à elles permettre d'expliquer l'origine d'une eau : par exemple, la teneur d'une eau de pluie en O18 par rapport à O15 diminue avec l'altitude.

Source
d'après Brgm et AFB

Loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l'eau

Mis à jour le 02/03/2021
Définition
Sens réglementaire

Loi apportant les modifications nécessaires au cadre législatif pour appliquer les nombreuses directives européennes définissent des normes de qualité auxquelles doivent satisfaire les eaux pour certains usages (eau potable, eaux de baignade, eaux piscicoles, eaux conchylicoles). Elle reconnaît la ressource en eau comme "patrimoine commun de la Nation". Elle introduit la notion d’unité de la ressource en matière de gestion. Les mesures de protection s’appliquent en effet "aux eaux superficielles et souterraines, et aux eaux de mer dans la limite des eaux territoriales ".

Un des points forts de la loi du 3 janvier 1992 est l'instauration des deux nouveaux systèmes de planification globale de la ressource en eau : les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (

Source
d'après OFB, Légifrance et OiEau

Loi n° 2004-338 du 21 avril 2004 portant transposition de la directive 2000/60/ CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau

Mis à jour le 28/04/2021
Définition
Sens réglementaire

Loi de transposition de la directive-cadre sur l'eau de 2000 (DCE), qui harmonise la réglementation européenne en matière de gestion de l'eau et instaure l'obligation de protéger et restaurer la qualité des eaux et des milieux aquatiques dans l'ensemble de l'Union européenne. Des objectifs environnementaux doivent ainsi être fixés pour tous les milieux aquatiques (rivières, lacs, eaux littorales - eaux côtières et de transition - et souterraines) à l'horizon 2015 : l'atteinte du bon état* des eaux, la non détérioration des ressources et la réduction ou la suppression des rejets de substances dangereuses. La nouveauté de la notion de « bon état » repose désormais sur le bon fonctionnement des milieux aquatiques prenant en compte l'ensemble des compartiments constitutifs des milieux : l'eau, la faune, la flore et les habitats.

Source
d'après OFB, Légifrance et OiEau

Reméandrage

Mis à jour le 02/06/2020
Définition
Sens commun

Technique consistant à allonger le tracé et à réduire la pente d'un cours d'eau ayant été altéré et rectifié (simplification volontaire de sa forme) dans l'objectif de lui restituer son profil en long et sa morphologie sinueuse d'origine pour restaurer ses fonctions hydrologiques.

Source
d'après CELF