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Artificialisation des sols

Mis à jour le 09/11/2021
Définition
Sens commun

Transformation d'un sol à caractère naturel ou agricole par des actions d’aménagement, pouvant entraîner son imperméabilisation totale ou partielle. Ce changement d'usage des sols, le plus souvent irréversible, a des conséquences qui peuvent être préjudiciables à l'environnement et à la production agricole. Les surfaces artificialisées regroupent l’habitat et les espaces verts associés, les zones industrielles et commerciales, les équipements sportifs ou de loisirs, les réseaux de transport, les parkings ou encore les mines, décharges et chantiers.

 

 

 

Source
d'après Ministère en charge de l'environnement, OFB, et Insee
Sens technique

Phénomène qui consiste à transformer un sol naturel, agricole ou forestier, par des opérations d’aménagement pouvant entraîner une imperméabilisation partielle ou totale, afin de les affecter notamment à des fonctions urbaines ou de transport (habitat, activités, commerces, infrastructures, équipements publics…). En France comme dans d’autres pays, du fait de l'étalement de notre urbanisation et de nos infrastructures, l'artificialisation des sols augmente.

Cette réduction du sol naturel est préjudiciable à la biodiversité, au climat et à la vie terrestre en général : Accélération de la perte de biodiversité ; Réchauffement climatique ; Amplification des risques d'inondations ; perte de productivité agricole ; Accroissement des dépenses liées aux réseaux (routes, électricité, assainissement) ; Ajout d’autre nuisance à la biodiversité …

Source
d'après Ministère en charge de l'environnement et OFB

Recalibrage

Mis à jour le 17/04/2019
Définition
Sens commun

Intervention sur une rivière consistant à reprendre en totalité le lit et les berges du cours d'eau dans l'objectif prioritaire d'augmenter la capacité hydraulique du

Source
d'après Agence de l'eau Rhône-Méditerranée et Corse
Sens technique

Élargissement et approfondissement du cours d’eau. Les berges sont totalement découpées et reprofilées, en général à 45° minimum. Les écoulements se font alors dans le fond d’un « fossé anti-char », de manière linéaire sans que la moindre diversité d’habitat ne puisse se recréer. Ainsi transformés, les cours d’eau font alors également office d’exutoire pour les collecteurs de drains, et accélèrent les écoulements, pouvant provoquer, dans les régions où ces dispositifs sont nombreux, des inondations à l’aval lors des épisodes de pluie importants.

Source
d'après France Nature Environnement

Plan Local d'Urbanisme (PLU)

Mis à jour le 07/03/2019
Définition
Sens technique

Document d'urbanisme communal créé par la loi SRU du 13 décembre 2000, remplaçant le plan d'occupation des sols, le plan local d'urbanisme (PLU) fixe les règles de l'utilisation des sols. Il peut de plus contenir les projets d'urbanisme opérationnel tels que l'aménagement de quartiers existants ou nouveaux, d'espaces publics ou d'entrées de villes, etc. Les PLU doivent être compatibles ou rendus compatibles, dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales d'une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (

Source
d'après Ifremer

Rectification

Mis à jour le 07/03/2019
Définition
Sens technique

Modification du tracé en plan du cours d'eau (raccourcissement d'une portion de cours d'eau sinueux ou méandriforme) permettant d'accroître sa capacité d'évacuation par augmentation de la vitesse du courant.

Source
d'après AFB

Adoucissement de l'eau

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens commun

Technique visant à éliminer les minéraux à l'origine de la dureté de l'eau, en particulier le calcium et le magnésium.

Source
d'après OIEau
Sens technique

Technique consistant à échanger les ions calcium et magnésium, peu solubles et qui réagiraient avec les carbonates de l'eau pour former du calcaire, contre les ions sodium qui sont parfaitement solubles dans l'eau. Cette opération est nommée "échange ionique".

Source
d'après UAE

Décarbonatation

Mis à jour le 26/03/2019
Définition
Sens technique

Action visant à éliminer une partie du calcium et du magnésium d'une eau afin d'obtenir un compromis entre le bon équilibre minéral de l'eau et le niveau optimum de dureté.

Source
d'après Ifremer et Conseil général de Seine-et-Marne

Physico-chimie

Mis à jour le 08/03/2019
Définition
Sens technique

Caractéristiques physiques et chimiques d'une eau. Lors de l'analyse d'un échantillon d'eau, les paramètres observés sont assez nombreux, et leur ensemble permet de rendre compte de la qualité physico-chimique de l'eau, qui conditionne le maintien de la biodiversité. Parmi les paramètres les plus étudiés, on retrouve par exemple la température, la turbidité, la concentration en matières organiques, minérales, azotées, etc.

Source
d’après Ministère chargé de l’environnement

Isotope

Mis à jour le 08/03/2019
Définition
Sens technique

Élément chimique possédant un même numéro atomique (même nombre de protons) mais des masses atomiques différentes (nombre différent de neutrons). Les isotopes peuvent être stables ou radioactifs. Le ratio entre les quantités de l'isotope stable et de l'isotope radioactif dans l'eau peut être utilisé pour dater celle-ci (exemple du C14 pour le plus connu). Les différences de masses entre isotopes peuvent quant à elles permettre d'expliquer l'origine d'une eau : par exemple, la teneur d'une eau de pluie en O18 par rapport à O15 diminue avec l'altitude.

Source
d'après Brgm et AFB

Bon état écologique des eaux marines (BEE)

Mis à jour le 06/01/2021
Définition
Sens technique

Bon fonctionnement des écosystèmes (au niveau biologique, physique, chimique et sanitaire) permettant un usage durable du milieu marin. Onze descripteurs qualitatifs (annexe 1 de la DCSMM), communs à tous les États membres de l'Union européenne, servent à définir le bon état écologique : Biodiversité ; Espèces non indigènes ; Espèces commerciales ; Réseaux trophiques ; Eutrophisation ; Intégrité des fonds marins ; changements hydrographiques ; Contaminants ; Questions sanitaires ; Déchets marins ; Bruit sous-marin.

 

 

 

 

Source
D'après OFB

Système d'information sur le milieu marin (SIMM)

Mis à jour le 15/01/2021
Définition
Sens commun

Système d’information de l’État. Il repose sur les systèmes de données publiques qui rassemblent des données relatives au milieu marin dans les espaces maritimes français.

Le système d'information sur le milieu marin (SIMM) a pour objectif de faciliter le partage et la diffusion des données sur le milieu marin. Pour cela, il s’appuie sur les banques de données et les systèmes d’information déjà organisés sur ce domaine, et en crée de nouveaux. Le SIMM fédère les acteurs des données publiques sur le milieu marin (services de l’Etat, établissements publics, etc.).

Source
d'après OFB, service "milieumarinFrance"
Sens technique

Système d’information de l’État. Il est l’un des trois systèmes fédérateurs au niveau national (avec le système d’information sur l’eau et celui sur la biodiversité).

Il sert à la prise en compte des grands enjeux écologiques du développement durable sur le milieu marin, notamment le changement climatique, la perte accélérée de biodiversité, la raréfaction des ressources, la multiplication des risques sanitaires, alimentaires et naturels, la régulation des usages et de leurs impacts sur les milieux marins.

Le SIMM a un rôle essentiel pour rendre compte à l’Union Européenne de la mise en œuvre de plusieurs politiques publiques, comme la Directive Cadre « Stratégie pour le Milieu Marin » (DCSMM) et la Directive Cadre « Planification de l’Espace Maritime » (DCPEM).

Dans le cadre du SIMM,

Source
d'après OFB, service "milieumarinFrance"

Dénitrification

Mis à jour le 08/03/2019
Définition
Sens technique

Réduction des nitrates (NO3-) en azote gazeux (N2) par des bactéries en situation d'anoxie. Un milieu en anoxie est tel que l'oxygène sous sa forme dissoute en est absent. Ce phénomène est différent de la consommation des nitrates par les végétaux.

Source
d'après Ministère chargé de l'environnement et AFB

Indice biologique global normalisé (IBGN)

Mis à jour le 11/10/2021
Définition
Sens technique

 Outil diagnostic basé sur l'étude des macro-invertébrés, très pratiqué en France, notamment dans le cadre de la directive cadre sur l'eau pour évaluer la qualité des eau. C'est un indice qui permet d'évaluer la qualité biologique de l'eau d'un cours d'eau au moyen d'une analyse des macro invertébrés. La valeur de cet indice dépend à la fois de la qualité du milieu physique (structure du fond, diversité des habitats, état des berges...) et de la qualité de l'eau.

Source
d'après INRAe et OFB

Liste faunistique

Mis à jour le 08/03/2019
Définition
Sens technique

Dénombrement de chaque taxon présent dans un ou plusieurs prélèvements élémentaires hydrobiologiques effectués au cours d'une même opération de prélèvement.

Source
d'après AFB

Liste floristique

Mis à jour le 08/03/2019
Définition
Sens technique

Abondance de chaque taxon présent dans un ou plusieurs prélèvements élémentaires hydrobiologiques effectués au cours d'une même opération de prélèvement.

Source
d'après AFB

Bioindicateur

Mis à jour le 25/02/2019
Définition
Sens commun

Espèce vivante qui, par sa présence ou son absence, son abondance ou sa rareté, permet d'apprécier le degré de pollution de l'eau ou de l'air. (les lichens pour l'atmosphère, les salmonidés pour les cours d'eau sont d'excellents bio-indicateurs.)

Source
d'après dictionnaire Larousse
Sens technique

Espèce ou un groupe d'espèces végétales ou animales dont les caractéristiques observées (occurrence, abondance, biomasse, traits biologiques, etc.) fournissent une indication sur le niveau de dégradation du milieu. Un bioindicateur fait donc l’objet de mesures permettant d’indiquer la présence ou les effets des polluants et permet donc d’évaluer la qualité de l’environnement dans lequel il est prélevé. Il peut être considéré comme complémentaire (notamment pour la répartition spatiale de la pollution, la caractérisation des synergies, la pollution graduelle...) des réseaux de mesures physicochimiques.

Source
d'après dictionnaire encyclopédique de la diversité biologique et de la conservation de la nature